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Audio Power
Sony WH-CH500

Sony WH-CH500

Le WH-CH500 est le modèle d’accès de la gamme sans fil de Sony : un supra Bluetooth léger, à oreillettes pivotantes, qui tient vingt heures en lecture et pèse environ 140 g. Ses oreillettes se tournent à plat, ce qui facilite le rangement et le port autour du cou, et l’appairage NFC permet de connecter un téléphone Android compatible en le posant simplement sur l’oreillette.

Les transducteurs de 30 mm délivrent un son cohérent, sans coloration marquée, avec une réserve dans le grave inhérente au format. L’autonomie de vingt heures reste confortable pour la catégorie. C’est un casque simple, sans application ni réglage, à comparer dans notre rubrique casques.

Fiche technique

Les caractéristiques ci-dessous reprennent la fiche publiée par Sony pour ce modèle.

  • Transducteurs : 30 mm.
  • Bluetooth : version 4.2, codecs SBC et AAC.
  • Autonomie : jusqu’à vingt heures en lecture continue, jusqu’à 200 heures en veille.
  • Recharge : par USB, en quatre heures et demie environ.
  • Poids : environ 140 g.
  • NFC : oui.

La prise en charge de l’AAC compte pour qui écoute depuis un iPhone : c’est le codec que privilégient les appareils Apple, alors que le NFC, lui, ne leur sert à rien. Sur Android, le casque se rabat sur le SBC ou l’AAC selon le téléphone. La recharge de quatre heures et demie se fait plutôt la nuit qu’entre deux trajets.

Ce que le NFC apporte encore

Cette technologie a presque disparu des casques récents, ce qui est regrettable pour un usage précis : poser le téléphone sur l’oreillette suffit à appairer, sans ouvrir les réglages ni chercher le bon appareil dans une liste. Sur un casque partagé entre plusieurs personnes, ou quand on alterne entre deux téléphones, le gain de temps est réel. La fonction reste limitée aux appareils Android compatibles.

Pour le reste, ce modèle assume son positionnement : format supra pivotant, vingt heures d’autonomie, aucun réglage applicatif. Pour la réduction de bruit, voyez le WH-CH700N ; pour la légèreté maximale, le WH-CH400.

Un supra léger pour la journée

Le poids compte davantage sur un supra que sur un circum, la pression s’exerçant sur le cartilage du pavillon et non sur le crâne. Quelques dizaines de grammes en moins repoussent nettement le moment où la gêne apparaît, ce qui explique qu’un modèle simple soit parfois plus agréable sur une journée qu’un casque mieux doté mais plus lourd.

Sur le WH-CH500, le compromis porte sur l’isolation, moindre qu’avec un circum : le grave paraît plus léger dehors que chez soi, sans que le transducteur soit en cause. Si le sans-fil n’est pas indispensable, un supra filaire comme le Sennheiser HD 2.30, supra filaire d’entrée de gamme évite toute question de batterie ; à budget voisin en Bluetooth, le casque Tribit XFree Tune offre une autre option.

Ce qu’il faut vérifier d’occasion

Deux pièces vieillissent sur un casque sans fil : la batterie, dont la capacité baisse d’environ vingt pour cent après trois à cinq cents cycles et qui n’est presque jamais remplaçable, et les coussinets, dont la mousse se tasse. Les seconds se remplacent pour quelques euros. Un modèle très utilisé se juge donc sur son autonomie mesurée, pas sur son aspect : une charge complète qui tient nettement moins que les vingt heures annoncées signale une batterie fatiguée.

Pour un modèle voisin de la marque, voyez le WH-CH400 ; pour un supra Extra Bass, le MDR-XB650BT.

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