Le Major III reprend les codes visuels des amplis de la marque, du grain vinyle du revêtement au logo cursif sur l’arceau. Sa particularité ergonomique est la molette dorée multidirectionnelle, qui gère à elle seule volume, lecture, pistes et appels : une fois prise en main, elle est plus rapide que n’importe quelle surface tactile.
Le rendu est typé, avec un haut-médium présent qui met les guitares et les voix en avant, et un grave ferme plutôt qu’ample, cohérent avec le format supra-auriculaire. Ce dernier reste le principal compromis : il isole peu et appuie sur le pavillon au bout de quelques heures. L’autonomie, en revanche, dépasse largement les trente heures annoncées. Voyez aussi nos autres casques.
Le confort sur la durée
Le format supra est le vrai point de vigilance de ce casque. Les coussinets se posent sur le pavillon plutôt que de l’envelopper, et la pression, agréable au début, se fait sentir après deux heures. Pour un trajet quotidien ou une session de travail de courte durée, cela ne pose pas de problème ; pour une écoute prolongée, un circum-auriculaire reste préférable.
L’autre conséquence du format est l’isolation, faible par nature : dans un métro, une partie de la musique se noie dans le bruit de roulement. Si votre usage est majoritairement le transport, le Mid ANC ajoute la réduction de bruit active, et le Monitor Bluetooth passe au circum avec des filtres acoustiques amovibles. Pour rester dans l’esprit de la marque en filaire, voyez le Major II. Notre guide des casques Bluetooth reprend ces critères.













