La Solemate Mini reprend le principe de la Solemate dans un format réduit : une semelle en caoutchouc qui stabilise l’enceinte sur une surface irrégulière et absorbe les vibrations à fort volume.
Le câble auxiliaire est logé dans cette semelle pour ne pas se perdre, et la construction résiste aux projections et à la poussière. Huit heures d’autonomie. Voyez nos enceintes.
Une semelle qui immobilise
À fort volume, une petite enceinte posée sur une table lisse se déplace : les vibrations du coffret la font littéralement marcher, et le contact irrégulier ajoute des bruits parasites. La semelle en caoutchouc profilée amortit ces vibrations et l’immobilise, y compris sur une surface irrégulière. Le câble auxiliaire y est logé pour ne pas se perdre.
La construction résiste aux projections et à la poussière, et huit heures d’autonomie couvrent une journée. Pour le format supérieur, voyez la Solemate ; pour une enceinte étanche compacte, la Soundcore Mini 2.
Découpler l’enceinte de son support
Le problème est peu connu et très audible : posée sur une table creuse ou une étagère fine, une enceinte transmet ses vibrations au meuble, qui devient un second résonateur et ajoute un bourdonnement diffus. On l’attribue souvent à l’enceinte alors qu’il vient du support.
La semelle en caoutchouc de ce modèle amortit une bonne part du phénomène. Sur d’autres enceintes, un sous-verre en liège ou un tapis de souris suffit à découpler et nettoie immédiatement le médium.
L’entrée auxiliaire, à ne pas négliger
Une prise jack permet de brancher une source sans Bluetooth et supprime toute latence, ce qui règle le décalage entre l’image et le son sur un téléviseur ou une tablette. Elle sert aussi de secours quand la liaison sans fil sature, en festival ou en gare, où la bande des 2,4 GHz est encombrée.
Pour le format supérieur, voyez la Solemate ; pour une micro-enceinte concurrente, la Soundcore Mini 2.














