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Brainwavz B400

Brainwavz B400

Le B400 loge quatre armatures équilibrées par oreille dans une coque en résine imprimée en trois dimensions, procédé qui permet des formes internes impossibles à mouler classiquement et un contrôle précis des volumes acoustiques.

La répartition sur quatre transducteurs améliore la séparation et la tenue des aigus. Le câble se détache par connecteur MMCX. Voyez nos écouteurs.

L’impression 3D au service de l’acoustique

Mouler une coque impose des formes simples, démoulables, ce qui contraint la géométrie interne. L’impression en résine permet des volumes et des conduits impossibles à obtenir autrement : chaque armature dispose d’une chambre calibrée et d’un guide d’onde propre. C’est ce qui rend praticable une configuration à quatre transducteurs dans un si petit volume.

Le câble MMCX détachable permet de le remplacer ou de passer en Bluetooth. Pour la version à deux armatures, voyez le Brainwavz B200 ; pour un multi-armatures de scène, le Shure SE425.

Quatre armatures, un filtre à trois voies

Le nombre de transducteurs ne dit rien à lui seul : ce qui compte est le filtre qui répartit le spectre entre eux. À quatre armatures, on travaille en général sur trois voies, deux éléments se partageant le grave et le bas-médium. Chaque bande étant étroite, chaque armature reste dans sa zone de confort, d’où la sensation de netteté sur les passages chargés.

Le revers est un grave plus sec qu’ample, limite structurelle de cette technologie. Le câble MMCX se détache, ce qui permet de le remplacer ou de passer en Bluetooth. Pour la version à deux armatures, voyez le B200 ; pour une architecture hybride qui règle le grave, le Creative Aurvana Trio.

Quatre armatures et le filtre qui les raccorde

Une armature balancée est un transducteur miniature dont la partie mobile est très légère, donc rapide à s’arrêter : d’où une netteté que peu de transducteurs dynamiques atteignent. Elle déplace en revanche peu d’air, ce qui limite la descente dans le grave et explique qu’on en associe plusieurs, chacune travaillant sur une portion du spectre.

Tout se joue alors dans le filtre : c’est lui qui décide de la continuité des voix, là où un raccord mal maîtrisé crée une bosse ou un creux audible.

Le câble amovible et la longévité

Sur un intra dont le câble se remplace, la panne la plus fréquente cesse d’être fatale. Un fil coupé au point de sortie ou une prise fatiguée se règlent pour quelques euros, alors que les armatures ne s’usent quasiment pas. C’est ce qui justifie l’investissement sur ce segment.

Pour un double armature de la marque, voyez le B200 ; pour un intra à accord neutre, le M3.

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